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    Les différents contrats dans la musique
    27 February 2018

    Les différents contrats dans la musique

     

    Vous vous lancez professionnellement dans la musique en tant qu’artiste ? Voici une vision d’ensemble des principaux contrats que vous serez amenés à découvrir tôt ou tard. Pour info, on se concentrera ici sur ceux concernant la musique enregistrée. Ready ?

    Il en existe 3 principaux, à savoir le contrat d’artiste (ou contrat d’enregistrement), le contrat de licence et le contrat de distribution. Pas de panique, on vous explique.

     

    1-   Le contrat d’artiste

     

    La première chose à savoir, c’est que ce contrat relie un artiste-interprète (soliste ou un groupe de musique) et un producteur.

    Par ce contrat, l’artiste cède au producteur la propriété des bandes enregistrées par l’artiste, ainsi que le droit d’exploiter ces bandes, selon les formes d’exploitation prévues au contrat. Notez aussi que l’artiste s’engage à rester avec ce producteur pendant la durée du contrat.

     

    shaking hands.gif

    Source : Giphy


    La négociation de la rémunération de l’artiste se fait sur les « royalties », qui représentent un pourcentage que l’artiste va percevoir sur l’exploitation de sa musique. Ce pourcentage sera fixé dans le contrat, de la même manière que la durée de celui-ci est fixée à l’avance, ainsi que le territoire où il s’applique.

     

    2-   Le contrat de licence

     

    Cette fois, ce contrat concerne un producteur et un éditeur phonographique !

     

    Il permet au producteur de concéder à l’éditeur le droit de reproduire, fabriquer et communiquer au public un enregistrement dont le producteur est propriétaire. Pas définitivement bien sûr, car cette cession n’est valable que pour la durée du contrat.

    Concrètement, le producteur finance la réalisation de la bande originale d’un artiste (dont les frais d’enregistrement) ainsi que la préparation du livret intérieur (photos, rédaction des textes, illustrations). L’éditeur se charge quant à lui de la distribution et de la promotion, en payant les frais de fabrication ainsi que la Société pour l’administration du droit de reproduction mécanique (SDRM). D’où l’intérêt pour un producteur de collaborer avec un éditeur !  

    Dernier point important : le contrat de licence entre le producteur et un éditeur est valable sur un territoire en particulier (encore une fois prévu au contrat), ce qui peut permettre au producteur de signer un autre contrat avec un autre éditeur sur un autre territoire... et ainsi de partir à la conquête du monde entier !

     

    beyonce-who-run-the-world.gif

    Source : Giphy

     

    3-   Le contrat de distribution

     

    Des contrats, en veux-tu en voilà ! Cette fois-ci, le contrat de distribution.

     

    Celui-ci relie cette fois un éditeur phonographique (ou un producteur-éditeur) et un distributeur, et sert (vous l’aurez sûrement deviné), à la distribution commerciale d’un disque.

     

    En fait, le distributeur achète le produit prêt à être commercialisé, prendra une marge sur le prix de gros, et se chargera de le vendre. Le prix de vente est fixé dans le contrat, ainsi que le territoire concerné et l’échelonnement des paiements et des livraisons.  

     

    Pour aller plus loin, allez voir notre article : Qu'est ce qu'un label ?

     

    Source : Profession Artiste, guide du musicien et de l’interprète, Stéphan Le Sagère.

     

    Pour mettre en place votre stratégie, téléchargez notre ebook : Les 3 piliers  de la communication 

     

    Aliénor Sander.

     

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